Posted by: aventure115 | mai 13, 2008

Les cours

Depuis début mai, j’ai entamé ma session de cours à l’Université de Sherbrooke.

Pour les étudiants en échange, on a la chance de choisir nos cours, du moment qu’ils restent dans le cadre de la formation ENSAM.

Les cours que j’ai choisis sont les suivants :

  • GCI 610 : Planification et contrôle des projets, (en intensif) un cours important de gestion de projet avec de nombreux exemples très appliqués, dans ce cours on s’est fait repéré : le prof nous interpelle plusieurs fois par cours (du style : et les français, ils en pensent quoi ?)
  • ANS 300 : Un cours d’anglais, en intensif (6h par semaine, mais dure seulement 2 mois), le prof est extravagant et très dynamique, çà change des cours d’anglais aux Arts
  • AMC 600 : Introduction à l’aéronautique : découverte du vocabulaire fondamental d’un avion, de la mécanique de vol, visite d’une usine Bombardier, sur vol en avion de tourisme de la région de Sherbrooke
  • GMC 540 : Planning de la production : Méthodes de gestion de production avec beaucoup d’applications concrètes
  • GIN 950 : Un projet de spécialité, qui s’inscrit dans la suite de mon stage AI

Comparé à la France, les cours sont beaucoup plus clair ici. On a le programme de chaque séance du trimestre au départ, ainsi que les dates des exams et rendus de projet. Le nombre d’heures de cours est très faible, uniquement 23h de cours par semaine, il y a autant de travail personnel qu’aux Arts.

En cours c’est un peu la foire, c’est très libre et très tolérant, certains mangent en cours (avec fourchette et couteau, svp), d’autres jouent sur leur ordinateur portable, mais il y en a quand même quelque uns qui écoutent d’une oreille. Par contre, aucune contrainte horaire, arriver en plein cours ne pose aucun souci au prof, et pareil si on souhaite quitter le cours avant la fin

Enfin, j’ai découvert le weekend de 4 jours toutes les semaines, c’est énorme !!!

Voilà à quoi ressemble mon emploi du temps jusqu’au 20 juin:

Je suis 2 cours en intensif, donc après le 20 juin, voilà à quoi va ressembler mon emploi du temps:

Ces 3 derniers cours se terminent fin juillet. Les exams finaux seront la première semaine d’août, et après, c’est les vacances à plein temps !!!

Posted by: aventure115 | mai 7, 2008

Raid du Mont St-Anne

Le raid se déroulait le samedi 26 avril 2008. Le camp de base (vérifications, remise du carnet de route) était situé au pied du Mont St-Anne (à 25km au nord de Québec). C’est en fait la plus belle station de ski du Québec, avec 66 pistes de ski, pour un dénivelé maximum de 625m. Ce weekend était le dernier de la saison, donc en arrivant on côtoyait les skieurs et autres surfeurs de printemps. Après avoir loué nos VTT de très bonne qualité, dans la station (en Québécois, cela s’appelle des vélos de montagne), un pick-up est parti les déposer au parc à vélo, situé à une dizaine de km du camp de base.

Le raid se courait par équipe de deux, je faisais équipe avec Julien.

Le détail kilométrique et l’ordre des épreuves étaient tenus secrets.

Après un rapide briefing, les organisateurs nous ont remis le carnet de route et les cartes qui vont avec. Première surprise, la totalité du raid se fait en orientation. Il n’y a pas de signaleur présent sur le parcours (sauf à 4 CP, pour les temps intermédiaires).

Voici le détail des épreuves :

· CO en raquettes (10km)

· CO en course à pied (10km)

· Epreuve surprise

· VTT en orientation (15km)

· Canot (2km)

· VTT en orientation (5km)

Après une rapide étude des cartes, pour déterminer notre parcours, on se dirige vers la plus grande télécabine de la station, qui 625m plus haut nous dépose au sommet du Mont St-Anne. Le départ étant donné en haut des pistes, à quelques mètres de là, sous un grand soleil, avec une température d’environ 15°C.

Raquettes aux pieds, c’est parti pour la première section : CO en raquette sur le Mt St-Anne. La première balise, située sur la crête du sommet fut simple à trouver. Par contre pour la deuxième balise, en voulant prendre un ‘‘raccourci’’ en azimut, on s’est retrouvé dans une forêt plutôt dense, avec une pente énorme à descendre. On n’a pas compté combien de fois on s’est retrouvé les 4 fers en l’air. Après s’être sorti de ce passage plutôt catastrophique (Zirkov a prit très cher), pour les 4 balises suivantes, on décidé de suivre les pistes de ski, en les montant (dur dur !!!) et en les descendant. Pour arriver à la balise suivante, nous avons du descendre en raquette une piste noire. N’ayant pas des raquettes adaptées pour ce genre de conditions (pente très importante, neige fondante et rochers apparents en plein milieu de la piste), les raquettes se sont révélées être de véritables planche de glisse (pas très pratique pour freiner). Au final, c’était plus rapide de descendre cette pente sans raquettes. Il fallait aussi faire attention aux skieurs, car les pistes n’étaient pas fermées. Par contre durant cette descente, on a profité d’une vue exceptionnelle sur le St-Laurent (le fleuve géant, le plus connu du Canada), et sur la ville de Québec. 300m plus bas, on accédait à la balise, suivi d’un petit parcours en sous-bois, prolongé par une descente impressionnante en terme de dénivelé, en sous bois sur la terre ferme, pour récupérer la dernière balise de la section. Enfin, un dernier sprint sur une piste de ski, pour aller déposer nos raquettes au CP1. Durant cette section, les articulations (course sur neige instable) et les mollets (dénivelé important) ont pris cher.

Ensuite, on est partit en course à pied pour la suite. Le début de cette section était situé dans un lotissement, en suivant les routes. Puis, on est passé sur de la terre sablonneuse, puis après quelques kms, on est arrivé aux rapides. Là suivant la carte, on devait tout simplement franchir un canyon : descendre 50m presque à la verticale, traverser les rapides au fond du canyon, et remonter de l’autre coté. Les pentes étaient très abruptes, et assez glissantes (la neige venait de disparaître il y a quelques jours). Après plusieurs hésitations, on s’est lancé, c’était géant, du vrai raid, avec tout ce qui va avec… Une fois en haut de l’autre coté, la forêt dans laquelle on est arrivé était tellement dense, qu’on n’a pas pu y entrer. Il faut dire que la carte, n’était une vrai carte de CO, et qu’elle était plutôt imprécise. Après avoir essayé de trouver la balise n°13, on est finalement redescendu dans le fond du canyon. Puis après plusieurs minutes, on a enfin trouvé le chemin menant à cette balise, bien cachée. La suite était du sentier avec un mélange de terre et de neige, jusqu’au canyon des chutes St-Anne. On est arrivé au CP3 dans les délais, ce qui nous donnait le droit d’effectuer la dernière section de VTT. On a perdu pas mal de temps sur la recherche de la balise n°13, mal placée sur la carte, elle-même très imprécise.

Là nous attendait l’épreuve surprise, où un des deux participants devait obligatoirement l’effectuer. C’était une tyrolienne au dessus du canyon des chutes St-Anne, à 150m au dessus des chutes. Julien a eu la chance de l’effectuer. C’était tout simplement énorme !!!

Puis une petite course à pied de 3km sur du bitume, nous a permis de rejoindre le parc à vélo (CP4). En fait, on connaissait le parcours, car on s’y était baladé la veille.

De là, on s’est lancé dans une belle descente (sur route), à une vitesse vertigineuse. Après avoir récupéré les quelques balises situées au fond de la vallée, on s’est lancé dans la montée (environ 400m de dénivelé) sur route. Là, on a prit cher, petit plateau enclenché, on moulinait. Après avoir doublé quelques équipes mixtes, on arrivait au canoë (CP2).

Là, c’était partit pour aller chercher la balise au bout du lac, sur un canot (sorte de canoë, mais dont la stabilité était très faible, plusieurs fois, on a failli partir à l’eau, mais a réussi à s’en sortir). On ne l’a su qu’après, en fait, le canot était dans le sens inverse, voilà pourquoi on a eu un peu de mal. Puis c’était reparti pour aller chercher les 2 dernières balises en VTT, situées en haut de cotes, les derniers mètres pour y accéder furent plutôt difficiles, et enfin, ce fut la descente finale vers l’arrivée.

Au final, on finit 12ème/29 équipes masculines. Voici le détail :

Classement

Temps

Temps des premiers

Général

12/29

3h56

2h49

Raquettes

6/29

1h06

0h51

Course à pied 1

19/29

1h06

0h29

Course à pied 2

4/29

0h18

0h14

VTT 1

15/29

0h51

0h37

Canot + VTT2

11/29

0h34

0h25

Au final, on vraiment bien apprécié le raid (sauf les raquettes que Stéphane a totalement détesté), les paysages qu’on a traversé étaient magnifiques, le dénivelé conséquent a mis du piment au raid. Deux petits regrets : une vraie carte de CO nous aurait permis de faire beaucoup mieux, on n’a pas pu tester nos magnifiques VTT sur un terrain approprié (on a quasiment fait que de la route avec).

Pour finir, voici quelques photos sympas:

L’avant raid:

Découverte du VTT sur neige:

Analyse du parcours à quelques minutes du départ:

A quelques instants du départ, au sommet du Mont St-Anne:

C’est partit:

Vue exceptionnelle lors de la descente en raquette:

Le VTT:

Le canot:

L’arrivée:

Merci Carine, pour ces photos !!!

Posted by: aventure115 | avril 30, 2008

La Chute Montmorency

Après le raid du samedi, on s’est arrêté pour aller voir la Chute Montmorency, un passage obligé dans les environs de Québec:

Plus haute que les chutes du Niagara (83m),  le débit est impressionnant. Encore une fois, le site était fermé au public, donc une petite escalade de la barrière d’entrée s’est imposée. On est allé sur la passerelle surplombant la chute en montant les 487 marches (après le raid, imaginez dans quel état on était !!!)

Du haut, la vue sur Québec est pas mal (on y était en fin de journée, donc la luminosité n’était pas top, mais on a bien apprécié le panorama).

Et une petite vue à la verticale, du haut des chutes pour finir cette journée du samedi, bien remplie !!!

Posted by: aventure115 | avril 30, 2008

Le canyon des chutes St-Anne

Après avoir rejoint Julien et Carine à Montréal, vendredi aprem, c’était parti pour Québec.

En fin d’aprem, on est allé au canyon des chutes St-Anne. Petit souci technique, le parc n’ouvre que le 1er mai, un grillage empêchait l’accès au site.

Au final, on a décidé d’y aller quand même, en sautant le grillage, malgré les panneaux indiquant la présence de chiens ainsi que de caméras de video surveillance. Et hop, c’était partit pour une petite rando clandestine de quelques kilomètres à travers le parc.

Arrivé sans encombre, le canyon est à première vue une rivière canadienne tranquille, comme il en existe des milliers

Mais à quelques mètres de là, une chute d’eau haute de 75m, à travers des rochers, accentuée par la fonte des neige, se présente.

Et d’un autre point de vue, cela donne un spectacle impressionnant:

3 passerelles surplombant ce canyon, nous permettaient de le traverser, et d’être encore plus impressionnés par la force que cette eau génère:

Cette ballade clandestine fut bien sympathique sur un site qui vaut vraiment le coup d’œil. Involontairement, on a aussi fait un repérage pour le raid du lendemain, dont le parcours empruntait le chemin permettant d’accéder à ce canyon.

Posted by: aventure115 | avril 24, 2008

Ce weekend

Direction Québec, la Team ENSAM Aventure va y effectuer son premier “vrai” raid au Canada.

Plus d’infos sur: http://www.bougex.com/fiche_sceance.asp?act=13152

Au programme, une soixantaine d’équipe au départ pour un petit raid, d’une durée de 3 à 5h, avec sections de VTT, course à pied, course d’orientation, kayak et raquettes (eh oui, il y a encore de la neige là-bas).

A lundi pour les résultats !!!

Bon courage aussi à l’équipe RAIDAM-INH, engagée sur le Raid Centrale Paris, se déroulant à cette période, dans les Pyrénées.

Posted by: aventure115 | avril 24, 2008

Mon stage

Il est grand temps que je vous en parle enfin, en effet, après 3 mois “passionnant” il se termine demain.

J’effectue mon stage, sur le campus principal de l’Université de Sherbrooke, dans la faculté de génie, dans un laboratoire de recherche en ingénierie assistée par ordinateur.

Mon stage consiste à travailler sur cette machine: une machine d’essai en fatigue

Cette machine ayant été achetée neuve il y a 4 ans (valeur: 130000€), elle a d’abord dormit 3 ans dans un garde meuble, puis elle a été installée, et personne n’y a touché, faute de temps à y consacrer pour comprendre son fonctionnement et réaliser des essais.

Ma première mission fut de la mettre en marche (il fallait connecter 3 fils électriques sur une prise tri-phasée, 5 min tout au plus, cependant ici c’est le Canada, et seul le service des immeubles est habilité à faire cela (surtout pas un étudiant). En gros, le temps de prendre RDV, puis qu’ils viennent faire ce branchement “ultra-complexe”, il a fallu une semaine.

Ensuite, la première fois que l’on a mis en marche cette machine, la pompe hydraulique alimentant le vérin, est pliotée par un contrôleur. Hors, au démarrage, les contrôleurs réseaux de ce contrôleur ont grillé. Donc la connexion entre le PC et la machine n’était plus possible. Le temps que les techniciens du labo effectuent le diagnostic, il a fallu 2 semaines. Puis le temps de renvoyer la machine chez le constructeur pour réparation, et son retour à sa place initiale, un mois s’est écoulé.

Du temps, j’ai effectué une deuxième mission, celle de concevoir un montage pour fixer des pièces qui seront testées par la suite. Conception initiale sous CAO:

Cette mission fut très intéressante, j’étais en contact permanent entre le donneur d’ordre, les fabricants de pièces, ainsi qu’avec le service qui devait fabriquer une des pièces du montage, selon mes dessins et spécifications. Tout gérer, de l’idée de départ, en passant par le dimensionnement à partir de calculs de résistance à la fabrication finale, en intégrant les coûts et un planning.

Une fois cela, je suis passé à ma troisième mission, me former et me familiariser avec le logiciel pilotant cette machine. Pour ce faire, j’ai lu pas mal les manuels d’utilisation (2000 pages en anglais), un peu soulant, et j’ai passé pas mal de temps dans le labo de biomécanique, où un allemand et un egyptien, m’ont expliqué (en anglais avec chacun leur accent) le fonctionnement de ce logiciel sur une machine similaire. La diversité culturelle étaient impressionnante.

En ce moment, je suis passé à ma quatrième mission, celle de réaliser des essais types sur cette machine (en attendant le retour du contrôleur) …

Posted by: aventure115 | avril 20, 2008

Ballade à vélo dans les Cantons de l’Est

En ce samedi estival (grand soleil et 25°C), et dans l’optique du raid prévu le weekend prochain dans les coins de Québec, j’ai décidé d’aller faire une petite ballade à vélo dans le coin.

Objectif de l’après midi, faire un boucle de 50 km dans les environs de Sherbrooke (sud ouest), pour atteindre le lac Massawippi. Voici la carte du parcours (c’est la grande boucle principalement en vert):

Ce circuit fait en fait partie du réseau cyclables des grandes fourches, comportant pas loin de 200km de sentiers pour vélo dans les environs proches de Sherbrooke.

Sur mon circuit, 20% du parcours est de la route bitumée (au milieu des voitures), et 80% est des chemins en poussière de roche (nom typiquement Québécois).

Un fois le vélo loué, le début du parcours commence le long de la rivière Magog sur un chemin goudronné. Le spectacle est impressionnant, entouré d’arbres, au bord de l’eau

Un mini-barrage permettant de produire de l’énergie hydro-électrique:

Un avant-goût des grands espaces canadiens:

Puis, je poursuis ma route. Après quelques kilomètres, j’arrive à la bifurcation pour suivre l’axe des Sommets. Et là une petite surprise m’attend sur le sentier:

Et oui, la neige me rappelle que je suis au Canada et pas sur la côte d’azur. Eh oui, malgré l’absence de chutes de neige ces 2 dernières semaines, et la température estivale des jours précédents, malgré les 25°C à l’ombre, la neige et encore et toujours présente.

Donc, c’est partie pour du VTT sur neige (j’avais pas vraiment prévu cela). La neige étant dans un état de fonte, cela glissait pas trop, mais c’est assez fatiguant, car l’adhérence est pas top, surtout en montée. Les descentes sont bien sympa, mais plutôt dangereuses (je l’ai compris à mes dépends, sans gravité). Par contre, rouler sur le gravier à coté de la neige fondu est impossible, tellement le sol est mouillé, on enfonce un max, on se croirait à la charrue !!!

Après quelques kilomètres comme cela, je retrouve un terrain plus conventionnel composé de terre et de graviers (sec). J’arrive à proximité d’une base de plein air, et rebelote:

Le sentier de VTT en été, est converti l’hiver en sentier de motoneige. Le tassement de la neige ne facilite donc pas le dégel. Mais sur cette portion, ce fut littéralement impossible d’y rouler en vélo. J’ai donc fait appel à mes talents de raideur pour courir à coté de mon vélo:

J’ai profité pleinement de la beauté de ce paysage, au milieu de cette forêt canadienne:

Poursuivant ma route dans la forêt, arrivant dans une clairière, je suis tombé nez à nez avec les indiens:

Ou plutôt un campement d’indiens aménagé pour les touristes, en manque d’aventure. C’est bien joli en tout cas.

Poursuivant mon chemin toujours à coté de mon vélo, avec des paysages toujours aussi sympathiques:

j’arrive enfin au bout de la route enneigée, et j’aperçois alors une ferme laitière, pas très dévellopée

En effet dans le coin, les terres cultivables sont très rares (beaucoup de pierres), mais il y a quelques pâtures entre deux forêts.

Je poursuis ma ballade, sur une route en terre:

où mon vélo me redevient utile, au bord de laquelle, tous les 500m, se trouvent des maisons plutôt cossues:

Je poursuis mon chemin, la route devient plus “humide”, toujours dans la campagne Sherbrookoise:

Et enfin après une belle descente, j’arrive au lac Massawipi, dans un paysage à couper le souffle:

Situé au milieu de quelques collines, le lac est encore en partie gelé.

La vue sur le lac est splendide.

Mais, il est maintenant temps de repartir sur Sherbrooke, en suivant la boucle. Mais, je ne pu emprunter le sentier, car il était fermé pour cause de dégel, et totalement impraticable. Je suis donc rentré à Sherbrooke par la route, au milieu des Cantons de l’est.

C’est là que j’y ai vu quelques champs cultivés, uniquement du maïs, mais encore très humide. Sur cette photo, on voit en arrière plan les pentes de la station de ski du Mont Joye (fermée depuis quelques semaines).

Un peu plus loin, j’entre dans une “plaine” céréalière, avec des chaumes de blé présent dans les champs:

Et enfin, c’est le retour à Sherbrooke, bien fatigué après ces 50 km au coeur des Cantons de l’Est, et surtout plein de coups de soleil !!! J’avais pas prévu la crème solaire pour venir bronzer au Canada.

Enfin, ce fut une belle après-midi, sous le soleil canadien !!!

Posted by: aventure115 | avril 20, 2008

L’été est déjà là

L’hiver est bel est bien fini à Sherbrooke. Cette semaine fut tout simplement estivale. Tous les jours, la température a oscillé entre 20 et 25°C, sous un soleil magnifique.

Les gros blousons d’hiver encore de mise la semaine dernière ont brusquement disparus pour laisser place aux shorts et tee-shirt. On se croirait en plein été, l’atmosphère qui y règne est incroyable.

En faisant, mon footing quotidien, au lac des Nations, j’ai l’impression d’être en vacances au bord de la mer, en plein mois de juillet. En tout cas, c’est bien agréable de se balader à Sherbrooke avec cette température idéale, et ce au 15 avril !!! De plus, c’est parti pour durer, et ceux au moins jusqu’à mon retour en France.

Dans mon appartement, la température devient limite, il y fait entre 25 et 30°C. Mais quelle température va-t-il faire en été ?

C’est le printemps Québécois !!!

Posted by: aventure115 | avril 20, 2008

La Faculté de Génie

C’est dans cette faculté que j’effectue mon stage et je vais bientôt y commencer ma session de cours.

Photo du bâtiment de la faculté de Génie:

Ce bâtiment rassemble les 2000 étudiants (à temps complet), participants aux programmes de baccalauréat, maîtrise et doctorat, répartis dans les quatre départements que compte la Faculté de Génie :

  • Génie mécanique
  • Génie électrique et informatique
  • Génie chimique
  • Génie civil

Je suis dans le département de génie mécanique, mais certains laboratoires sont communs à l’ensemble des départements.

Les infrastructures et les moyens mis à disposition des étudiants au niveau de la faculté de génie, sont très importants (soufflerie à retour de 3m de diamètre sur 30m de long, essai sur des structures en béton grandeur nature: parkings à 2 étages, immeuble à 3 étages …). Ils sont bien supérieurs à ceux de l’ENSAM.

Posted by: aventure115 | avril 20, 2008

L’Université de Sherbrooke

L’Université de Sherbrooke accueille chaque année plus de 35 000 étudiants, dont plus de 15 000 à temps complet, et près de 3300 sont diplômés chaque année. Juste pour information, son budget annuel est de 1,3 milliards de dollars (le chiffre est bien réel). Elle emploie 5600 personnes, dont environ 3200 professeurs, et chargés de cours. Près de 1500 étudiantes et étudiants internationaux fréquentent l’Université chaque année.

Elle est divisée en neuf facultés :

  • Administration
  • Droit
  • Éducation
  • Éducation physique et sportive
  • Génie
  • Lettres et Sciences humaines
  • Médecine et Sciences de la santé
  • Sciences
  • Théologie, éthique et philosophie

Elles sont réparties sur six campus :

  • le Campus principal, situé à Sherbrooke dans l’ouest de la ville, regroupe la direction de l’institution, les services de soutien et la plupart des facultés.
  • le Campus de la santé, partie intégrante du Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke comprend la Faculté de médecine et des sciences de la santé
  • le Campus du centre ville de Sherbrooke, regroupant plusieurs laboratoires relevant des neufs facultés de l’Université de Sherbrooke (1000 professeurs, étudiants et employés relevant des neuf facultés de l’Université de Sherbrooke
  • le Campus de Longueuil, situé dans la banlieue de Montréal, permet d’effectuer 90 programmes. Il accueille à l’année plus de 9500 étudiants, dont la plupart à temps partiel (surtout pour des programmes de second et troisième cycle)
  • les Campus de Saguenay (Québec) et de Moncton (Nouveau-Brunswick) assurent la formation de médecins dans ces deux régions.

J’effectue mon stage et je ferais mes cours à l’été dans la faculté de Génie, située sur le campus principal, dont voici le plan:

Le campus principal est situé sur les pentes du Mont Bellevue, au sud ouest du centre ville de Sherbrooke. Il accueille à lui seul près de 15 000 étudiants. Il est bâti sur le modèle des campus à l’américaine. C’est une véritable ville dans la ville, avec plusieurs cafétérias assurant un service de restauration pour près de 10 000 personnes par jour, un service des immeubles (s’occupant de l’entretien de tous les bâtiments), les services administratifs de l’université, une centrale d’énergie, une salle de spectacles de 1500 places, une galerie d’art, 3 bibliothèques géantes, une agence de voyage, une librairie, un centre de services, un carrefour de l’information, un centre culturel, des résidences étudiantes (4000 logements), un service de sécurité propre à l’université (avec patrouilles en 4X4, QG, caméra de sécurité omniprésentes), un réseau de tunnels souterrains permettant de relier chaque bâtiment du campus sans mettre le nez dehors (très pratique en hiver), la station de bus principale de la ville de Sherbrooke (80% des lignes de bus de la ville desservent le campus principal). Au niveau du sport, c’est tout aussi impressionnant avec stade d’athlétisme intérieur, une piscine olympique, 8 terrains de badminton, 1 terrain intérieur de hockey, un gymnase modulable (4 cours de tennis, ou 4 terrains de volley…), 6 salles de squash, un stade d’athlétisme extérieur (5000 places en tribune), 1 terrain de base-ball extérieur, un terrain de foot extérieur ….

Au départ on est complètement perdu devant l’immensité du site.

Voici quelques photos (prisent en hiver), celles de l’été arriveront bientôt:

Le bâtiment administratif:

La cafétéria principale:

La centrale d’énergie, avec sa cheminée:

Le centre culturel et sa salle de spectacle de 1500 places:

Les résidences étudiantes :

Le réseau de souterrains:

La station de bus:

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